
Moins d’un an après avoir ouvert un nouveau marché avec son G1, Panasonic étoffe sa gamme de boitiers micro 4/3 avec le Lumix G2 et le Lumix G10. Deux nouveaux boitiers annoncés assez discrètement après les salons du début d’année (PMA, CES). De fait, ils ne vont pas faire énormément de bruit et constituent pour moi plutôt une mise à jour de la gamme actuelle, plutôt qu’une véritable évolution. Les deux reprennent une grande partie des spécifications déjà établies avec le G1 ou le GH1 et il faut fouiller les fiches techniques pour dégotter les petites nouveautés.

Les deux appareils sont des 12 mégapixels et ont désormais un mode 1:1 pour les amateurs de photos carrées ainsi qu’un gestion des hautes sensibilités étendues à 6400 ISO et le support de dernière révision du standard de carte mémoire SD: le SDXC. La vidéo absente du G1 est présente sur les deux appareils. Sur le G10, c’est un mode Motion Jpeg 1280×720 pixels à 30 im/s. Le G2 propose la même chose mais au format d’encodage AVCHD lite.

Les deux appareils disposent d’un LCD de 3 » mais celui du G2 est tactile et orientable. Dernière grosse différence, le viseur électronique, qui embarque 220k pixels sur le G10 et 1 400k mégapixels sur le G2. Les tarifs semblent un peu plus abordables que pour la génération précédente ce qui est bien le moins que puisse faire Panasonic vu la concurrence qui fait désormais rage sur le secteur des compacts à optique interchangeables. Le G2 sera dispo fin mai à 599 euros nu, 699 avec le nouveau zoom Vario 14-42 mm f/3.5-5.6 ASPH Mega OIS et 999 avec le 14-42 et le 45-200 mm f/4-5.6 Mega OIS. Le G10 arrivera lui en juin à 549 euros.

Je vous invite à découvrir le travail de ce photographe qui capture des images du Japon dans un très jolis et granuleux noir et blanc.







Casio s’apprêterait à sortir un compact original le EX-H1. Ce 12 mégapixel doté d’un zoom 10x intégrerait un GPS d’un nouveau genre dit hybride. Sa particularité il permettrait de se localiser même en intérieur et là ou le signal GPS ne passe plus. Comment ? Apparemment l’EX-H1 serait équipé de plusieurs accéléromètres et détecteurs d’orientation et pourrait ainsi déduire la position en calculant le déplacement de l’appareil depuis la détection de la dernière coordonnée GPS. Malin, non ?


La mode est aux compacts avec des zooms XL, et de ce point de vue, les Samsung WB600/650 battent des records. Ces 12 mégapixels (CCD 1/2,33’’) de 10,7 x 6,1 x 2,8 cm, intègrent un zoom optique télescopique 15x. La performance est belle, d’autant qu’il s’agit d’un grand angle équivalent d’un 24-360 mm f/3.5-5.8. On imagine que le processeur de traitement doit avoir pas mal de boulot pour corriger aberrations et distordions, espérons qu’il le fait bien. Le stabilisateur est de mise évidemment et il utilise un procédé optique (OIS). Question sensibilité, ces deux WB sont censé tolérer une large plage de valeur d’étageant de 80 à 3200 ISO. L’écran est un 3’’ à technologie LCD sur le WB600 et AMOLED sur le 650 ce qui promet une qualité au top pour la visée ou la visualisation d’image.

Autre différence entre les deux modèles, le WB650 intègre une puce GPS qui permet d’intégrer les coordonnées de géo localisation de l’image directement dans les données EXIF. Selon Samsung, l’appareil intègre une cartographie qui permet de localiser vos photos directement sur l’écran, sans qu’il soit nécessaire de passer par un PC ni même une connexion Internet. Du coup l’appareil servirait aussi de guide touristique vous permettant de localiser les lieux potentiellement intéressants alentours. Les deux appareils ont un mode vidéo dans la norme actuelle soit HD 720p à 30 im/s en H.264 et ils disposent d’une sortie HDMI. Samsung indique qu’il s’agit de HDMI CEC sans préciser ce qu’apportera concrètement l’implémentation de cette norme. Le WB600 est déjà disponible au tarif annoncé de 330 euros, pour toucher le WB650 il faudra patienter jusqu’à avril et débourser 380 euros.


Après Canon, Panasonic, Pentax…Sony ne pouvait rester plus longtemps sans proposer un appareil photo étanche dans sa gamme. C’est désormais fait avec le TX5, un ultra compact que vous pouvez immerger sans risque jusqu’à 3 mètres de profondeur et capable de résister à des chutes de 1,5 m. Des spécifications tout à fait dans la norme pour ce type d’appareils. Pourtant, le TX5 à un petit plus qui le démarque de la concurrence, son look. Il ressemble à un appareil compact standard et s’inscrit dans la continuité de la gamme T. Contrairement a ce qui se fait dans la concurrence Sony n’a pas cherché à donner un aspect sportif ou baroudeur à son appareil.

Coté spécification le TX5 embarque un capteur CMOS Exmor R de 10 mégapixels, la dernières génération de capteurs de la marque particulièrement douée dans les hautes sensibilités. Sony annonce d’ailleurs une plage de 125 à 3200 ISO. L’optique siglé Karl Zeiss est un zoom périscopique grand angle 4x équivalent d’un 25-112 mm pas très lumineux (f/3,5-6,3). La face arrière arbore un écran LCD de 3 pouces et le mode vidéo gère le 720p (1280 x 720 pixels @ 30im/s en Mpeg-4). A noter un mode panorama automatique intégré qui permet de réaliser des clichés au format 7152 x 1080 pixels. Très fin, le TX5 ne mesure que 9,4 x 5,7 x 1,8 cm pour moins de 150 g. Le prix annoncé est de 350 euros et disponibilité en avril.

Photographe et plasticien hollandais, Levi Van Veluw travaille sur l’autoportrait. En recouvrant son buste, photographié dans une position toujours identique, des textures ou des paysages il transforme son corps en espace de création, mélange l’œuvre à son auteur, interroge sur notre rapports à notre environnement.






La marque Notkor (inconnue pour moi) annonce une optique aux caractéristiques extrêmes puisqu’il s’agit d’un 50 mm f/0.95. La bestiole de près de 500 grammes sera vendue mi avril au tarif modique de 750 $ et est destinée aux appareils compact hybrides basés sur le standard Micro 4/3 d’Olympus et Panasonic. L’équivalent d’un 100 mm très lumineux donc, idéal pour le portrait en basse lumière et éclairage naturel. Pour voir des samples d’images test rendez-vous sur ce set flickr. A la vue des échantillons, je suis pas convaincu par le rendu de cette optique qui semble assez mou...

Pour les amoureux d’astronomie et pour tous les autres, ne loupez pas les très spectaculaires photos de Serge Brunier et notamment ce magnifique panoramique de notre voie lactée qui à nécessité des mois de travail et des heures de calcul. Le photographe dévoile en plus sa technique pour réaliser ces fabuleux clichés, son site plein d’enseignements pour qui voudrait s’essayer à l’art difficile de la photo astronomique.

A défaut d’innover au niveau spécifications ou technologies, Pentax cherche à séduire les nostalgiques de l’argentique qui semble de plus en plus nombreux. Et paradoxalement dans les jeunes générations qui n’ont pourtant que peu ou pas connues cet ère glorieuse mais révolue. Bref, Pentax nous sort donc des compact avec un look rétro, à la limite du kitsh. Jolis ou amusants, mais à l’intérieur rien de révolutionnaire même si les spécs ont l’air assez correctes. Jouer sur le look est peut-être une bonne astuce marketing pour attirer le chaland tant il est vrai que d’année en année, les gammes de compact ont tendance à se ressembler de plus en plus tant au niveau de la forme que des fiches techniques.

L’Optio I-10 est un 12 mégapixel avec un zoom 28-140 mm f/3.5-5.1. Il dispose d’un stabilisateur par translation de capteur et gère des sensibilités de 80 à 6400 ISO. A l’arrière on trouve un LCD de 2.7 », Pentax n’a hélas pas poussé le coté rétro jusqu’à remettre un viseur optique, dommage ! La carrosserie s’inspire de celle de vieux reflex avec une protubérance sur le dessus qui ici ne renferme pas de prisme mais le flash. L’habillage en texture simili cuir apporte la touche finale à ce look rétro classique. Remarquez aussi le petit macaron « SR » rouge qui de loin pourrait rappeler une griffe célèbre. Dispo en noir et en beige.

L’autre modèle rétro à plus un look seventies. c’est le H90 qui opte pour de lignes plus sobres. Sobriété que vient cassé la petite touche de fantaisie apporté par les coloris. Décliné en 2 ton plus ou moins discret du noir et gris argent au gris souris et orange DDE. Aucune originalité par contre au niveau des spécifications, puiqu’il semble que ce soit exactement les même que celles du I-10 !
Je ne suis pas un très grand fan de photo panoramiques, mais quand il m’arrive d’en faire je ne tiens pas à me prendre la tête pour l’assemblage. J’utilise pour cela un soft gratuit et super efficace qui gère tout automatiquement. C’est Autostish que vous pouvez télécharger sur cette page. Il n’est pas nécessaire de l’installer il suffit de cliquer sur l’exécutable. Il faudra juste penser à aller dans les options pour régler le format de sortie et Autostich s’occupe du reste. Pour les amateurs, il existe aussi une version pour iPhone mais elle n’est pas gratuite

A l’occasion du centenaire de la crue qui à frappée la capitale en 1910, la ville de Paris propose une exposition de documents d’époque, dont nombreuses photographies, permettant de se replonger dans cet événement historique. C’est à voir à la Galerie des bibliothèques dans le IVe arrondissement jusqu’au 28 mars. Vous pouvez avoir un aperçu de l’exposition sur le site compagnon.



Je vous avait déjà montré un sténopé à confectionner soi-même selon le principe des papertoys. On télécharge un patron en PDF, on imprime et il suffit de s’armer d’un tube de colle et de suivre les instructions pour se fabriquer un appareil photo rudimentaire. Et bien pour les amateurs voici d’autres modèle de sténopés en papier avec des looks beaucoup moins conventionnels. Alors à vos ciseaux, c’est par ici que cela se passe.




A voir sur ce site une vue panoramique de la ville de Dresde de 26 gigapixels. Elle est composée de 1655 photos de 21 mégapixels prises au 5D Mk II. Il aura fallu pas moins de 172 minutes et un calculateur à 16 processeurs pour traiter les 102 Go de données des images d’origine. C’est parait-il le nouveau records du monde mais ce n’est pas une première. Il existe même un système robotisé qui permet de simplifier ce type d’assemblage, le GigaPan. Les résultats sont impressionnants et permettent de zoomer très loin dans les images pour en observer les moindres petits détails.

Ce système à été utilisé récemment pour immortaliser l’investiture du président américain Barack Obama. Si vous êtes amateur de photo très haute résolution, je vous conseille aussi le site Gigapixel ou encore cette vue en 13 gigapixels du quartier de Harlem à New-york.
Les créatures aux yeux de Manga de Chris Scarborough ont quelque chose d’effrayant. Des gros yeux de poupée donnent un aspect totalement inhumain à ces portraits desquels se dégagent un certain malaise.



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Étonnantes et dérangeantes ces photos de Koen Hauser qui dans une ambiance froide et impersonnelle nous montre un mélange de maquettes anatomiques et de modèles humains.



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